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Edité par Focus et développé par Techland, sortit en 2006, pur FPS, Call of Juarez (COJ) est un des rares jeux de western. Il nous le prouve par son originalité et sa technique utilisé pour nous fournir un bon FPS style western à la Clint Eastwood.
L'histoire se déroule dans le 19ème siècle, à l'époque où bandit et hors-la-loi gère l'Amérique. Ici, nous dirigerons deux personnages, Ray et Billy "la bougie", l'un bourrin et l'autre s'infiltrant pour tuer, et ne pas se faire voir. Deux esprits totalement différents ces personnages. Plutôt que de nous faire vivre l'histoire d'une manière répétitive, ils ont préféré mélanger deux genre d'action. Un très bon concept, déjà de réalisé ce FPS sauce western, qui n'a pas dû être facile. Je vous raconte l'histoire en 2,3 ligne. Une petite ville appelée "Hope" où séjournent putain, bandits, "trous du cul", bref, toutes la racaille de l'époque, doit sa bienvenue à Billy qui revient pour voir sa mère dont le mari est le frère de Ray. Mais Billy n'est pas des bienvenus dans cette ville. Dés qu'il va arriver, ses premiers pas dans un "saloon" va l'amené à des ennuis. Se faisant poursuivre par les hommes du shérif (entre-autres), et d'autres pistoleros, il se dirige vers la ferme où vit sa mère, mais, hélas, d'autres sont passés par là ayant brûler et tuer tout sur place, dont la mère ET le frère de Ray, ce dernier arrivant vers le lieu du crime et apercevant Billy près des cadavres va - évidemment - penser qu'il est le coupable. Durant tout le jeu, son objectif, trouver et tuer Billy. Et Billy, fuir le fou-furieux Ray. Ballades à cheval, attaque d'une diligence, d'un train, duels, COJ nous place en plein coeur des westerns.
Un gameplay assez accrocheur, puisque il nous met dans la peau tel un Clint ou un certain John Wayne. Très réussi, il permet au joueur de se trouver dans cet époque. Durant le jeu, des armes tels que le fusil, le pistolet, et les deux pistolets se présenteront à vous. Mais ces-derniers, s'usent très vite... je dis "très", car en voulant mettre du réalisme là-dedans, ils en ont mis de trop. Certes, l'idée était bonne, mais elle lasse le joueur qui doit penser à changer répétitvement ses "flingues". Parlons-en de ces flingues, il en existe plusieurs sortes, du rouillé au neuf, ils ne se présentent presque pas de la même manière. Très peu de ressemblance entre, juste l'état et des dégats en plus, et avec certains, des coups en plus. Citons le "six-coups", le "ranger" ou encore le "Gathlings", sorte de minigun façon western, une arme très dévastatrice. Les armes ne seront pax utilisées de la même manière par les deux personnages, en effet, chaque personnage, ses armes, ses "combos", Ray lui, pourra dégainer et, des deux côtés, on tira sur les ennemis se trouvant dans notre chermin, il les utiliseras un dans chaque main. Ray pourra se battre en duel avec d'autres personnages, chose que Billy ne peut faire. Ah oui, Ray possède une... bible avec lui qui n'est vraiment (entre-nous) pas utile du tout à part sortir des phrases qui reviennent tout le temps. Billy, infiltration donc, aura un fouet avec lequel il pourra se balancer d'un endroit à une branche, puis à l'autre bout. Très original. Si on cherche un western réaliste, c'est bien vers COJ qu'il faut se tourner.
Venons-en à la capacité graphique de COJ, qui reste très limite pour 2006, une année de plus, et il était immonde. Les décors sont sympathiques, les visages plus que moyens, malgré des expressions pitoyables tout comme les animations. COJ utilise son moteur graphique dans ses animations, une chose sympathique, mais qui commence à faire dater encore plus le jeu. La fumée après coups et volées de balles est, elle aussi, une idée originale. Le plus gros point noir au niveau graphismes, c'est l'animation du personnage. COJ proposant une vue libre, où l'on peut voir le corps, ils n'auraient mieux fait de ne pas le faire, car l'animation est pittoresque. Le personnage se déblace comme sur un tapis-roulant, ce qui gène. En gros, COJ s'en sort bien, mais comme je l'ai dis, il est au bord des capacités de 2006. Ne nécessitant pas un gros PC, il plaira à ceux qui veulent un bon niveau de graphisme.
La bande-sonore nous rappelle bien que nous sommes en plein western, ce qui est excellent. Les voix, outre celle de Billy qui nous fait penser à un enfant qui a passé le casting, sont belles à écouter. Le bruit des balles est très bien réalisé, on se croirait en plein champs de bataille. Bref, à part la voix enfantine de Billy, et les répétitivités des paroles du révérend en lisant la bible, COJ est bien un western, et le prouve en respectant le thème "western".
Durée de vie acceptable, en une quinzaine de chapitres, on arrive au bout de l'aventure. Se présentant comme une histoire, on peut lui accorder cette durée de vie. Les plus bourrins fonceront dans le tas, et les plus explorateurs chercheront le vrai, le pur western, et je pense que ce sont ces-derniers qui s'en régaleront. En recommençant dans tout les modes de difficultés, on a droit à une plus grande durée de vie.
Offrant aux joueurs de devenir les vedettes du cinéma dans un western à vraie histoire de "pistoleros", COJ est un très bon jeu.
Graphismes
15/20
Gameplay
16/20
Bande-Sonore
17/20
Durée de vie
15/20
Note Générale
16/20
Vidéo de présentation :
Vidéo de gameplay :
Configuration Minimale :
Win 2000/ME/XP, PIV 2,2 GHz, 512 Mo de RAM, carte graphique 3D 128 Mo
Configuration Recommandée :
Win 2000/ME/XP, PIV 3 GHz, 512 Mo de RAM, carte graphique 3D 128 Mo
Notre suggestion :
Intel Pentium IV, 3 ghz, 1 GO de RAM, carte graphique 3D 512 Mo
La rédaction de Read & Play
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